Comment soigner les hémorroïdes : le guide complet

Même si les hémorroïdes restent un sujet tabou, ce mal intime est bien plus répandu qu’il n’y paraît. Les chiffres officiels sont difficiles à trouver, mais il semblerait qu’une large majorité de la population souffre des hémorroïdes. Certaines sources indiqueraient même que plus de 80% des personnes sont touchées par des crises hémorroïdaires plus ou moins aiguës. Aussi, nous soulignons que les femmes et les hommes sont « également » touchés, il n’y a donc pas raison génétique au fait de souffrir d’hémorroïdes.

Par définition, nous avons toutes et tous des hémorroïdes puisqu’il s’agit d’une partie de notre corps. Toutefois, nous avons un rapport différent avec cette zone qui peut être plus ou moins douloureuse. Nous souhaitons d’ores et déjà préciser que les premiers signes peuvent apparaître aux alentours de la vingtaine, mais c’est bien aux environs de la cinquantaine que les crises sont les plus fréquentes. Les hémorroïdes sont une réalité et il existe diverses solutions pour y remédier.

Au sein de ce guide complet, nous aborderons toutes les informations essentielles relatives aux hémorroïdes. Nous « traiterons » notamment des causes, des populations concernées, des symptômes et des meilleurs traitements. Également, nous évoquerons les nombreux mythes liés aux hémorroïdes afin d’y voir enfin plus clair sur ce sujet qui nous touche presque tous! Vous pouvez déjà commencer à vous détendre, les solutions naturelles sont à portée de clic!

Les causes des crises hémorroïdaires

En premier lieu, nous tenons à préciser qu’il n’y a pas une seule cause entrainant des crises hémorroïdaires. En effet, contrairement aux idées reçues (que nous traiterons dans les moindres détails dans un paragraphe ci-dessous), il y a bien PLUSIEURS causes qui expliquent le réveil sournois de vos hémorroïdes. Le gonflement des veines hémorroïdaires peut s’expliquer par les raisons suivantes :

● La Constipation : Il s’agit de la cause la plus connue. Selon certaines statistiques, près des deux tiers des hémorroïdes sont liées à un problème digestif. Pour rappel, la constipation résulte d’une déshydratation et d’un important manque de fibres. Inévitablement, les selles deviennent dures et sèches, ce qui rend leur expulsion plus…complexe !

De facto, l’élasticité du tissu anal est mise à rude épreuve, ce qui entraîne le gonflement des veines hémorroïdaires. À titre purement indicatif, certains aliments sont les alliés d’un état de constipation : café, chocolat, carotte, fromage, haricot et bien d’autres. Face à ces denrées alimentaires, le système digestif est perturbé. L’idéal est également de boire au moins 2 litres d’eau par jour pour contrer les méfaits de la déshydratation.

● Position stagnante prolongée : la gravité est un ennemi pour vos hémorroïdes. En restant debout ou assis de façon prolongée, la pression est obligatoirement attirée vers le sol, et donc, sur les hémorroïdes. Nous vous recommandons vivement de faire du sport (même de la marche est une excellente solution, nul besoin de devenir un champion olympique) et de vous relever au moins toutes les heures si vous réalisez un métier « assis ».

● Obésité : une mauvaise hygiène de vie est un facteur aggravant. Les régimes alimentaires pauvres en fibres (légumes notamment) et riches en gras sont des bombes à retardement pour vos hémorroïdes…

● Pratiques sexuelles : le sexe est aussi un facteur aggravant. Le sexe anal a tendance à « user » les tissus du sphincter, ce qui entraîne un inévitable gonflement des veines hémorroïdaires.

● Âge : sans surprise, l’âge agit sur notre corps et tend, petit à petit, à le dérégler. Comme souligné plus haut, cette pathologie touche notamment plus les personnes à partir de 50 ans. En effet, les tissus digestifs ont tendance à se relâcher et les veines sont affaiblies. Bon à savoir : des fortifiants peuvent avoir un effet rapide et efficace sur la vigueur de vos veines.

● Soulever des charges : aussi étonnant que cela puisse paraître, le fait de porter des charges lourdes est un facteur qui entraîne des crises hémorroïdaires. En effet, cela oblige le corps à réaliser une pression, aussi forte que la charge est lourde, sur les veines hémorroïdaires. À force de répéter ces mouvements, à la salle de gym ou dans le cadre de son travail, les veines sont mises à rude épreuve.

● La Grossesse : donner la vie est ce qu’il y a de plus beau, mais….il s’agit aussi d’un facteur déclenchant des hémorroïdes externes (accompagnés par quelques saignements). La pression exercée par le foetus via le plancher pelvien est un facteur aggravant. À ce titre, nous vous recommandons de bouger le plus possible afin d’éviter les positions stagnantes (simplement debout, allongée).

● Alcool : la consommation excessive, ou régulière, d’alcool est une cause certaine de crises hémorroïdaires. Face à une forte quantité d’alcool, le système digestif est mis à mal, et, toute la « colonne d’évacuation » peut en pâtir.

● Autres causes indirectes : alimentation très épicée (spécialités indiennes notamment), diarrhée à répétition (le colon est usé), consommation de laxatifs (l’intégrité du système digestif est perturbée) et hypertension (toutes les veines sont tendues = risques de gonflement).

Qui est concerné par les hémorroïdes ?

À des degrés divers, toutes les personnes sont assujetties, ou, connaissent des crises hémorroïdaires. Plus précisément, et même si les crises peuvent survenir dès la vingtaine, près d’une personne sur deux souffre des hémorroïdes après 50 ans! Concrètement, les personnes les plus souvent diagnostiquées ont entre 45 et 65 ans (les hommes autant que les femmes).

Hémorroïdes internes et externes : Quels sont les symptômes ?

Les hémorroïdes sont des veines situées à proximité de l’anus, mais celles-ci peuvent être internes et externes. Physiologiquement, nous avons toutes et tous des hémorroïdes. Seuls les gonflements de ces veines « clés » sont propres à chacun.

Parmi les symptômes les plus courants, il y a les démangeaisons, une certaine gêne associée à de la pesanteur, des douleurs par vagues, et bien entendu, des saignements qui surviennent, dans l’immense majorité des cas, après la défécation (traces rouges sur le papier toilette notamment).

Également, nous tenons à préciser qu’il existe des hémorroïdes internes et des hémorroïdes externes. Lors des crises, les vaisseaux sanguins se dilatent et enflent pour former des caillots de sang. Les hémorroïdes peuvent alors être internes, c’est à dire positionnées juste avant le muscle de l’anus, ou, être externes, à savoir visibles à l’extérieur de l’anus.

Hémorroïdes internes

Déterminées par des saignements, ces hémorroïdes peuvent être classées en 4 catégories de « gravité ». Les hémorroïdes sans prolapsus, les hémorroïdes qui « se remettent place » suite à un effort de l’anus (lors de la défécation notamment), les hémorroïdes qui « ne se remettent PAS en place » suite à un effort de l’anus et les hémorroïdes saillantes même sans effort de l’anus (dernier niveau de gravité).

Hémorroïdes externes

Il s’agit d’un caillot de sang qui se forme et reste au niveau des

Dans ce cas, il est fréquent de parler de thrombose. Les vaisseaux sont alors tuméfiés et particulièrement durs. Dans les cas les plus graves, le patient ne peut même pas s’asseoir, et, les saignements sont abondants.

Mythes et fausses idées sur les hémorroïdes

Comme tous les sujets tabous, nous entendons tout et n’importe quoi sur les hémorroïdes. Voici quelques vérités quant aux mythes et idées reçues sur nos chères veines anales:

● Les hémorroïdes sont un facteur de cancer : Il a été prouvé à de nombreuses reprises que les hémorroïdes n’ont strictement RIEN à voir avec le cancer (colorectal comme du rectum). Ces cancers ne « naissent » pas via les hémorroïdes qui ne sont qu’une conséquence (d’une grossesse, d’une mauvaise hygiène de vie, de la constipation,…). Le plus souvent, les « gens » confondent certains symptômes qui sont communs à une crise hémorroïdaire ET à un cancer localisé dans cette zone du corps.

● Le poivre est un déclencheur de crises hémorroïdaires : à ce jour, aucune étude n’a pu trouver le lien entre le poivre et le gonflement des hémorroïdes. Bien que le poivre génère une gêne rectale (irritation notamment), il n’est aucunement une cause.

● Les hémorroïdes ne touchent que les séniors : comme évoqué plus haut, et même si les crises hémorroïdaires sont plus fréquentes chez les 45-65 ans, elles peuvent aussi perturber l’équilibre de toutes et de tous à partir de l’âge de 20 ans. Les facteurs causant les gonflements hémorroïdaires peuvent être « activés » à tous les âges (grossesse, hygiène de vie déplorable obésité, hypertension,…).

● Il est impossible de se débarrasser définitivement des hémorroïdes : sans doute l’une des idées reçues les plus tenaces! Les solutions et autres traitements naturels sont désormais nombreux. Ils peuvent être adaptés à toutes et à tous sans problème. Ouf!

● Le fait de s’asseoir sur un sol froid favorise le gonflement des hémorroïdes : une fois de plus, il s’agit de la pression prolongée sur le rectum qui va dilater (et donc faire gonfler) les veines hémorroïdaires, et non, le fait de s’asseoir sur un sol froid. La température n’a aucun impact sur le déclenchement des crises hémorroïdaires.

● Les hémorroïdes sont considérées comme une maladie : ce mythe est habituel et nous l’entendons fréquemment. Notre réponse : le gonflement des hémorroïdes est la CONSÉQUENCE d’habitudes néfastes citées plus haut, et non, une maladie qui s’attraperait comme un rhume…De facto, profitons-en pour tordre le cou à une autre rumeur : les hémorroïdes ne sont pas contagieuses…

● Il faut avoir honte du gonflement de ses hémorroïdes : quel mythe! Non, il s’agit d’une pathologie qui a ses traitements. La honte et les galéjades liées proviennent surtout de la zone du corps concernée (humour pipi-caca…).

● Les hémorroïdes ne peuvent se « guérir » que grâce à un acte chirurgical : faux, faux et archi-faux….sans quoi, des blocs spécialisés seraient construits au bout de chaque rue! La chirurgie est une option, mais certainement pas un remède immédiat et évident. De plus, ne perdons pas de vue qu’une chirurgie de cette zone comprend de nombreux désagréments (douleurs, récupération longue, rééducation anale…). Il s’agit d’un dernier recours et rien de plus…

Hémorroïdes et saignements

La dilatation anormale des vaisseaux sanguins du tube anal est particulièrement désagréable à cause des saignements liés. Ci-dessus, nous avons évoqué les causes et les symptômes, mais nous tenons à éclaircir un point central : les hémorroïdes sont particulièrement « riches » de très nombreux vaisseaux sanguins (plus que les bras ou les jambes), car il s’agit du « milieu » du corps qui est également le centre de gravité de celui-ci (= pression constante sur cette zone du corps).

Automatiquement, les frottements sont très nombreux dans cette zone du corps, et notamment, lors du passage des selles qui entraînent des saignements. Nous tenons à vous rassurer quant à la non-gravité de ces saignements, et ce, même s’ils sont assez surprenants lors des premiers signes. Dans tous les cas, un traitement est obligatoire pour stopper cette désagréable sensation (…et vision).

Les meilleurs traitements pour soigner les hémorroïdes

Concernant les traitements les plus efficaces et les plus sûrs, voici ceux que nous préconisons. Grâce à notre importante expérience, nous pouvons vous assurer que ces 3 traitements vous permettront de retrouver une joie de vivre salvatrice.

Produit

Caractéristiques

Prix

Hémapro Crème

Diminue les symptômes
Réduit la douleur++
100% naturel
Améliore la circulation sanguine
Petite noisette suffisante pour chaque application
60 ml

25 €

HemoTreat

Diminue les symptômes
Réduit la douleur++
Contient de la vaseline et de l’adeps suillus
Sensation de froid++
Idéal pour contrer les démangeaisons
5 doses de 5 ml (= 25 ml)

15 €

MaYingLong

Diminue les symptômes dont les saignements
Réduit la douleur++
Sensation de froid++
Effet brulure pour une meilleure action
3 doses de 10 ml (= 30 ml)

11 €

Les traitements à éviter

Vaincre les douleurs liées à une crise hémorroïdaire est un tout. En effet, au-delà des causes, des symptômes et des mythes évoqués ci-dessus, il faut avant tout disposer d’une hygiène de vie correcte.

Sans avoir besoin de devenir un sportif émérite ou un nutritionniste reconnu, il est prépondérant d’avoir de bonnes habitudes en matière de pratique sportive (ce qui fluidifie l’entièreté du corps) et en matière alimentaire (bien s’hydrater, manger assez de fibres, ne pas trop consommer de viandes,…). À ce titre, et pour faire le lien avec le titre de ce paragraphe, il faut prendre SOIN de son corps avant d’essayer toutes formes de traitements!

Méthodes naturelles et remèdes de grand-mère

Parmi les bonnes habitudes à prendre, certaines prennent leur source dans les remèdes de grand-mère et dans les méthodes naturelles (plus il y a de composants chimiques et plus les résultats seront…mauvais). Voici les principales astuces pour ne plus souffrir outre mesure de ses crises hémorroïdaires:

● La glace vous permettra de soulager vos inflammations hémorroïdaires. Concrètement, la glace va figer les vaisseaux sanguins et ainsi éviter qu’ils ne gonflent. Il s’agit de la même « stratégie » que lors d’une blessure sportive (football, handball, volleyball, etc…), il faut appliquer du froid pour éviter que la déchirure ne se propage.

● Le miel est très utilisé pour adoucir les maux de gorge, mais aussi les maux de la zone anale. Sa capacité à adoucir est un réel plus pour ne plus souffrir outre mesure.

● L’Huile d’amande est aussi un ingrédient adapté aux crises hémorroïdaires grâce à ses spécificités adoucissantes. Bon à savoir : l’huile d’amande est parfaite pour les hémorroïdes externes.

●Le gel d’Aloe Vera est un trésor pour votre corps. Ses vertus anti-inflammatoires permettent d’éviter que les veines deviennent encore plus irritantes. Il faut lentement masser la zone concernée pour obtenir des résultats…salvateurs!

● Le jus de citron est un must pour réduire les inflammations hémorroïdaires. En effet, le citron a la particularité de renforcer les vaisseaux sanguins qui subissent alors moins de déformations (et donc de gonflements).

● La molène (herbe vivace à vertus émollientes) bouillie a aussi un impact positif sur vos veines trop gonflées. Il suffit de le faire bouillir puis de l’appliquer avec du coton sur la zone douloureuse.

Bon à savoir : gardez en tête les indications suivantes

● Si sang dans les selles et sensation de lourdeur anale = pommade ou suppositoire

● Si constipation = utiliser un laxatif doux (uniquement, pas de laxatif fort qui irriterait trop les vaisseaux sanguins)

● Si effet « boule douloureuse » = crème apaisante et antalgique

Opération chirurgicale : notre avis

Soyons clairs et directs : l’opération chirurgicale est le DERNIER recours pour soigner vos crises hémorroïdaires. En plus d’être risquée et complexe, l’opération nécessite une longue période de convalescence (en 2 et 4 semaines), et ce, sans compter tous les tracas du quotidien pour se déplacer ou…aller à la selle.

Plusieurs techniques existent (atomiser les vaisseaux sanguins, réduire le diamètre des vaisseaux sanguins,…), mais le coût est très élevé…à ce titre, optez pour des traitements naturels dont les résultats sont plus rapides, et, plus efficaces.

Risques de complications

Parmi les différentes complications possibles, il y a les saignements, mais surtout l’étranglement des veines hémorroïdaires au niveau de l’anus. Cela entraîne des douleurs très vives et malheureusement durables.

Dans la plupart des cas, un caillot de sang s’est formé, et, il vous le « rappelle » à chaque fois que l’ « étranglement » est fort : il s’agit d’une thrombose. Le fait que le sang circule moins bien est un « appel au caillot » qui une fois en place va faire gonfler la zone concernée.

Crises hémorroïdaires régulières : quelques conseils pratiques faciles à suivre

Afin de mieux contrôler les crises hémorroïdaires régulières, il faut donc améliorer son hygiène de vie (mieux manger, faire du sport, peu ou pas d’alcool, ne pas rester assis ou debout,…) et appliquer les conseils pratiques suivants :

● Utiliser des produits de toilette à base d’amande ou d’huile afin d’apaiser la zone sensible
● Ne pas rester assis aux toilettes pendant plus de 10 minutes (cette phase d’ouverture de l’anus favorise le gonflement des veines hémorroïdaires)
● Préférer l’eau, ou les lingettes, au papier toilette classique qui irrite la muqueuse
● Réaliser des bains de « siège » pour apaiser l’anus
● Boire BEAUCOUP d’eau


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